
Mon cœur est brisé. C'est la mort d'une innocence que je sens, la perte de la pensée rêveuse et idéaliste. Je suis maintenant dans la réalité, une réalité de la souffrance de mon pays et de ma famille. La perte que je sens et plus que la perte de la jambe de Richard, c'est que notre moyen de vie habituel est détruit. Les hommes de mon pays son détruit et notre pureté est salie. Oui, pauvre Richard, le brave soldat Canadian, a perdu la jambe gauche, il y a neuf mois. Richard était traité dans un hôpital improvisé pendant deux semaines avant d'être bougé à une facilité de réhabilitation à Saint-Etienne, France pour six semaines. Les autorités ne savaient pas si Richard avait de la famille parce qu'il avait perdu tout ces papiers d'identité et connaissance (il a retrouvé presque toute sa mémoire à ce point). Âpres deux mois en réhabilitation la guerre était contrainte dans des camps en Angleterre pour six mois. Finalement, ma joie était entière quand j'ai pris mon mari dans mes bras.
Il était changé. Sa manière, sa personnalité, son visage, tout a changé. Même mes enfants ont immédiatement vue les changements dans l'attitude de Richard. Il y avait un regard tourmenté qui était très troublante. Mais quand il nous a vu, un grand sourire a inondé son visage et j'ai aperçu l'homme qui est parti à venger les Allemandes, il y a quatre ans. Il ne peut pas marcher sans ces béquilles et je vois la panique sur son visage quand il se souvient qu'il ne peut pas fournir pour sa famille. Le gouvernement n'a pas nous recomposons en nous donnons de l'argent nécessaire pour rester en vie. Si Richard ne peut pas travailler, la seul revenus de l'argent c'est la pension des soldats handicapé.
Je n'ai jamais sens si fâcher et si ignoré que maintenant. Mon gouvernement était censé aider et s'intéresser aux vies de ces soldats qui ont battu pour ce pays précieux. Le Canada est plein de vétéran handicapé ou pas handicapés qui ont besoin d'aide financier, comme nous. Les familles des soldats souffrent sur le fardeau émotionnel, physique et psychologique. En 1914, j'ai pensé que la guerre était quelque chose d'admirable et que nous battons pour une bonne cause. Maintenant je pense que toute cette effusion de sang n'était pas nécessaire et c’est gênant pour l’humanité.
J'essaye de faire le mieux de la situation. Je vends mes culottes que je couds chaque semaine et je fais du nettoyage régulièrement pour de l'argent, mais le revenu et presque rien. Richard ne parle pas à propos de la guerre, c'est trop douloureux pour lui de souvenir tous ces souvenirs. Quelques fois il regarde dehors la fenêtre pour des heures sans bouger. Je sais qu'il souffre de traumatisme. Le mari de mon amie Louise souffre aussi du traumatisme. C'est la vie. J'ai beaucoup d'appui de ma famille et la famille de Richard. On commence à habitué à nos nouveaux vie ensemble. L'amour reste dans notre foyer pour toujours.
Bibliographie:
A Very Bitter Victory. Returning WWI Soldiers. Jan 15 2009
http://www.dailymail.co.uk/news/article-1084616/A-bitter-victory-Returning-WWI-soldiers-hatred-leaders-sent-die.html
La Guerre au Canada. La Grande Guerre. Période de Changement. Jan 15 2009.
www.grandeguerre.edublogs.org.



